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NOE, REMBALLE TA CLIQUE !

Comme en 2005 les voilà à nouveau déchaînés, les merdias du système !

En bons toutous dorlotés par des oligarques gavés de truffes et de champagne, ils aboient les mêmes vieilles rengaines en priant -il ne leur reste plus que cela- que cette fois-ci ça marche !

« Hi-han hi-han » annone l’Express.

« Bêêêêê bêêêêêê bêêêêê… » bêlent les autres en cœur !

Et puisqu’on ne parvient pas à dézinguer Jean-Luc Mélenchon avec des arguments de fond, il faudrait pour cela réfléchir et cela fait bien longtemps qu’ils ont bradé leurs cervelles rances, tant pis pour l’éthique, tant pis pour l’honnêteté, ils se vautrent allègement dans la fange des porcheries qui font leurs lits depuis des lustres !

« Gruik gruik ! » grouine le Nouvel Obs.

« Grouin-groin ! » grognent les éditocrates à l’unisson !

Terrifiés qu’ils sont de faire cailler leurs fromages baveux par la critique argumentée d’un système à bout de souffle, les veaux s’en donnent à cœur joie.

« Meuh-meuh ! » mugit le Monde.

« Glou-glou ! » dindonnent les journaleux !

On aimerait les entendre aussi déchaînés contre celles et ceux, coupables ou complices, qui ont mené le pays dans la tourmente.

Ah ! Qu’il serait bon de les voir s’indigner publiquement du saccage de nos valeurs et de nos idéaux.

Qu’on aimerait les voir rugir de colère contre les annonces odieuses de cette droite moisie qui n’en finit plus de courtiser l’électorat de l’amère Le Pen.

Qu’ils serait doux à nos oreilles qu’une fois, une fois au moins, ils se rallient aux aspirations du peuple et feulent de colère contre la ruine de l’éducation, de la santé, de la culture, de la planète !!

Mais d’idéaux, il y a bien longtemps qu’ils n’en ont plus, confits qu’ils sont dans leurs renoncements, leurs trahisons et leurs morgue.

Ah bon je ne fais pas dans la nuance ?

Parce que July, Juliard, Barbier, Assouline, Rioufol, Raffy, Aphatie, Duhamel, Denisot, Le Boucher, Jarreau, tous ces roquets avec les « guignol, rigolo, idiot utile, comique, héritier de la terreur, déconnant, piège à cons, stalinien, kolkhoze, Allemagne nazie, Russie soviétique, tissu de conneries, rock-star, gourou…» qu’ils éructent quotidiennement sur le candidat du Front de Gauche et sur nous, le peuple, ils font dans la nuance, eux ?

Alors qu’on ne me reproche pas de remplacer leurs vomissures par un bestiaire d’onomatopées, ils ne méritent pas plus ! Et encore suis-je injuste envers les animaux qui eux méritent mieux !

Indifférents qu’ils sont au sort des autres, des petits, des sans grades, méprisants envers tout ce qui ne porte pas Rolex et boutons de manchette, nous savons que nous n’avons rien à attendre d’eux !

Nous n’avons pas besoin d’eux et de leurs pensées étriquées !

Nous savons quoi faire pour les SDF, les profs, les élèves, les étudiants, les infirmières, les malades, les biens portants, les retraités, les ouvriers, les chômeurs, les commerçants, les artisans, les immigrés, les sans papiers, les actifs et les  dits « inactifs » !

Nous savons exactement quoi faire pour le peuple, car NOUS SOMMES LE PEUPLE !

Et ceux qui ne le savent pas encore et cherchent, en toute bonne foi, des réponses crédibles, une alternative humaniste, peuvent lire l’Humain d’abord.

Nous savons même quoi faire pour débarrasser les médias des tiques antiques qui vampirisent toutes les rédactions, qui parasitent toutes les émissions et ont renoncé depuis longtemps à la réflexion, la dignité et le courage indispensables à la pratique de cette profession de journaliste, pourtant hautement estimable !

Depuis Paris, Toulouse et Marseille, nous savons que nous pouvons faire bouger les choses, nous savons que nous pouvons changer le monde.

À n’en pas douter, cette dernière semaine de campagne verra les coups pleuvoir de toute part et nous serons encore plus insultés, injuriés, méprisés. Nous en avons l’habitude, nous y sommes préparés et savons déjà quoi faire de leurs torchons, ils alimenteront les feux de joie qui écloront partout en France pour célébrer la victoire du peuple.

Et dès dimanche, par milliers, par millions, nous allons faire la démonstration que la révolution citoyenne est en marche et qu’elle ne s’arrêtera plus.

Alors Noé, remballe ta clique, notre temps est venu : PLACE AU PEUPLE !!!

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L’AQUITAINE PREND LA BASTILLE

Le 18 Mars 2012, l’Aquitaine a pris la Bastille !

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La marche des gueux

Samedi dernier, bravant un froid polaire, les Gueuses et les Gueux d’aquitaine ont marché sur le château Yquem, propriété de Bernard Arnault, 1ère fortune de France, pour exiger le PARTAGE DES RICHESSES et la RÉQUISITION DES LOGEMENTS VIDES !

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VOTUTIL® : attention aux effets indésirables !

Vendu par les uns comme le médicament indispensable à la santé de la France, par les autres comme le remède miracle sensé nous guérir de tous les maux, voici revenue la vieille molécule tant et tant usitée, remastérisée pour l’occasion par les laborantins apprentis sorciers du PS : le VOTUTIL®

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, les deux seules fois où j’ai utilisé ce médicament, j’ai eu de graves effets secondaires qui perdurent jusqu’à aujourd’hui.

En 2002, après une seule prise de VOTUTIL® et pendant les 5 années qui ont suivi, j’ai multiplié les complications et les pathologies.

J’avais pourtant fait « tout comme il faut », suivi à la lettre les prescriptions électorales, vérifié la date de péremption, respecté la posologie, un comprimé à avaler avec un grand verre d’eau avant d’aller voter.

Dans les secondes qui ont suivi, j’ai été victime d’une crise de larme incontrôlée, ma tête tournait, ma vision se troublait et je me suis mise à sucrer les fraises, si bien que j’ai failli ne pas parvenir à glisser le bulletin Chirac dans l’enveloppe.

Le lendemain, j’avais une gueule de bois de tous les diables, la nausée, un dérèglement gastrique et j’ai sombré dans une dépression qui ne m’a pas quittée pendant de longues années.

Les médecins consultés m’ont tous dit que c’était normal, qu’après la prise d’une purge tout le corps se révolte et qu’il n’y avait qu’une solution, attendre que l’organisme se débarrasse lui-même de la molécule ingurgitée.

Au bout d’un an, les effets se faisant encore lourdement ressentir, j’ai consulté un spécialiste :

- Ça va durer encore longtemps ? ai-je demandé au praticien.

- Cela dépend des anticorps que vous allez développer, mais en règle générale ça dure le temps d’un quinquennat, peut-être plus si votre organisme ne parvient pas à résister.

Et donc pendant les 5 années qui ont suivi, j’ai résisté tant bien que mal, sentant chaque jour qui passait les effets dévastateurs du poison ingurgité pour mon bien, pour le bien de la France, pour sauver la République !

Lentement mais sûrement, la nature a fait ses bons offices et mon corps a repris le dessus. Mai 2007, j’étais quasi sauvée !

Hélas, trois fois hélas, à peine la santé retrouvée, j’ai dû recourir une seconde fois à cette médecine infernale.

Une nouvelle fois, pour éviter la catastrophe à mon pays, pour préserver les valeurs de la France, pour sauver, malgré eux, ceux qui avaient fait, pour la plupart de bonne foi, le mauvais choix au premier tour, j’ai repris du VOTUTIL®.

Mais chat échaudé craint l’eau froide, avisée des effets ravageurs que provoque cette potion malfaisante, je n’ai avalé qu’un demi VOTUTIL® avant d’aller voter Royal au second tour.

Quelle erreur !!! Les effets secondaires ont été décuplés à la seconde prise.

Comme tous ceux et celles qui avaient cru éviter le pire en avalant une seconde fois le cach’ton diabolique en se pinçant le nez, j’ai fait une lourde rechute.

Et comble de malheur, sous le règne du nain à talonnettes, élu malgré le VOTUTIL®, impossible de se soigner normalement, les hôpitaux étant saccagés,  impossible de dégager du temps pour aller consulter un spécialiste puisqu’il fallait travailler plus pour même pas gagner la même chose, impossible même d’aller voir un rebouteux, je n’en avais plus les moyens !

Depuis, comme des millions de mes concitoyens, je subis les effets indésirables de ce remède improbable.

Heureusement, grâce aux anti-corps développés la première fois, mon corps a gardé la mémoire du poison et même affaibli il parvient à se battre.

Aujourd’hui, l’expérience aidant, je sais que le VOTUTIL® est un poison que rien ne justifie.

Je sais qu’il n’y a qu’un seul remède utile pour combattre la désespérance, la souffrance et le saccage de tout ce qui fait la grandeur de mon pays : RÉSISTER !

Et avec l’aide de tous mes camarades résistants du Front de Gauche, j’ai pu vaincre la maladie et reprendre espoir.

Alors ne me parlez plus jamais du VOTUTIL®, je connais, j’ai déjà donné, le remède est souvent pire que le mal et c’est même pas remboursé par la sécu !

Bousquet Alain, Laure Zudas liked this post
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Boulistes, journaffons et communication…

C’était à parier, les revanchards anti Front de Gauche, anti Mélenchon, anti coco, anti rouge, les soiffards de la lapidation publique et tout ce qui compte de crevards, prompts à hurler en meute, ont fait leurs gorges chaudes de la dernière pitrerie du Petit Journal.

Entendez les roquets japper,  les sans cervelles s’indigner dans un concert unanimes de vierges effarouchées, écoutez-les brailler à l’atteinte aux libertés, à la censure intolérable de la presse, au droit inaliénable d’informer, etc…

Que tous ces crétins décérébrés tombent dans le panneau, ce n’est pas étonnant, habitués qu’ils sont à ingurgiter le gloubiboulga pré-digéré qu’on déverse par tombereaux entiers dans leurs crânes vides. Les voir réagir autrement aurait été la vraie surprise et le FDG qui travaille chaque jour à l’émancipation de l’humain par l’éducation populaire, qui débat, décrypte, analyse et partage les savoirs, pourrait alors se recycler en club de vacances.

Ben c’est pas pour demain !

Parce qu’à force de provocations, à force de venir « filmer les moches » et d’en avoir « rien à foutre du discours », à force de s’accrocher comme une tique aux basques de Mélenchon en espérant tomber sur le moment où il a les bolox (et ça arrive souvent quand on se retrouve dans l’arène), à force de bidouiller des images pour leur faire raconter ce qu’on veut (je sais de quoi je parle, je suis monteuse), faudrait vraiment être con ou très malhonnête pour s’étonner de ne pas être les bienvenus dans une rencontre entre Mélenchon et des chômeurs.

Alors Yann Barthès qui fait mine de s’offusquer que ses équipes se fassent jeter par le FDG après des mois de harcèlement merdiatique, y’a franchement de quoi se poser la question : con ou très malhonnête ?

Parce que Monsieur Barthès, quand on crache en l’air, faut pas s’étonner qu’il pleuve !

Mais là où c’est l’pompon, c’est d’entendre Barthès parler de liberté de la presse en faisant une leçon de morale au FDG !! Là c’est carrément tordant, mais c’est pas sûr que ça fasse forcément marrer tout le monde, en premier lieu les journalistes.

Je sais bien que chez nous, on a l’habitude de qualifier de journaliste le moindre clampin qui sait lire un prompteur sans bafouiller, qu’on glorifie les gominés aux dents blanches qui pérorent planqués derrière une caméra, qu’on se tape le cul à écouter les bouffonneries de nos impertinents de salons, ouais, ouais, je sais tout ça…

Mais qu’on appelle journalistes les débusquards à la petite semaine de l’équipe de Barthès, dont le fond de commerce est de jouer Guignol frappant Gnafron pour faire marrer « les cerveaux disponibles », faut pas pousser !

Alors soit, ils ont une carte de presse, c’est vrai, mais ça n’a jamais été un gage de quoi que ce soit, hélas, et certainement pas d’intégrité journalistique.

Les « journaffons » du Petit Journal se sont vu interdire l’entrée parce que, contrairement à ce que dit le père Barthès*, la com’ c’est pas du journalisme.

La Charte d’éthique professionnelle des journalistes est claire à ce propos, « le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication ».

Et donc « un journaliste digne de ce nom, (…) respecte la dignité des personnes (…), tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, (…) pour les plus graves dérives professionnelles ; refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication (…) ».

La vraie question qui se pose pour moi, après cette « tempête dans un verre d’eau », c’est pourquoi on fourgue des cartes de presse à des bouffons de la com’, quand des journalistes n’arrivent pas à l’obtenir ?

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*« Le truc, c’est que ce qui se passe en dehors des caméras ne concerne pas ‘Le Petit Journal’, dont l’objectif est de montrer ce qui se passe quand tous les médias sont là. La com’, la fameuse com’. »

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